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Welcom welcooom! Te voilà sur le blog ki défen les animo menacés par l'homme! Et oui...nous savons tous ke l'homme est cruel....même trop. L'homme est l'être vivant ki domine le monde, mais beaucoup de fois, il ne sait respecter le monde dans le kel il vi. Il faudrai dire ke la vie est belle mais le monde est pourri...?
Les animo vivent dans leur monde, sans faire de mal à personnes, mais pourtant bien des gens ne les aiment pas et ne savent pas les respecter. Pourquoi? Nous ne saurons jamais pourquoi le monde est comme ça mais nous éspérons qu'il s'améliorera vite et bien. C'est pour ça ke ma soeur Monica et moi Erika avons décidé d'agir et de montrer aux gens comme l'homme peut être méchant et cruel, en pensant à ces animaux innocents.
Beaucoup d'associations font un travail fabuleux et aident ces animo pour les défendre et pour les protéger comme le fait le WWF, la plus grande et célèbre association protectrice de la nature et des animaux. L'être humain est coupable de ces massacres et doit pouvoir et savoir s'arrêter un jour. Agissons vite et bien! ARRÊTONS LES MASSACRES! Protégeons nos animaux et notre monde!

# Enviado el viernes 29 de abril de 2005 06:25

Modificado el viernes 22 de julio de 2005 11:14

Fourrure : signe extérieur de cruauté

Fourrure : signe extérieur de cruauté
NON A LA FOURRURE ANIMAL

La fourrure revient sur le devant des magazines de mode et des boutiques. Il s'agit pourtant d'une industrie qui n'a rien d'élégant. On la croyait résolument bannie, à jamais révolue, hélas,la victoire a été de courte durée. Sournoisement, pernicieusement, la fourrure s'affiche de nouveau en toute impunité et sous toutes ses formes.
Cols, poignets, accessoires, rien ne paraît trop beau,pas même le respect de la vie animale...
Est-ce la mode qui influence nos achats ou le pouvoir d'achat qui influence la mode? On peut, en effet, se poser la question mais une chose est sûre, la fourrure est de retour. De surcroît, des animaux continuent d'être prélevés dans la nature pour finir en manteaux. Le piégeage, méthode particulièrement mutilante, est toujours pratiqué au Canada ou en Russie. Le Danemark est en tête des pays producteurs de peaux de vison (plus de 10 millions de visons sont élevés dans ce pays chaque année) tandis que la production des peaux de renard est dominée par la Finlande qui fournit 2,5 millions au niveau mondial qui a totalisé 4,45 millions en 1997.
La vie dans les usines d'élevage des animaux à fourrure est lugubre, les animaux sont à l'étroit, mal nourris et leur vie est courte. Ils sont nés au printemps et massacrés au mois de novembre/décembre suivant, juste après leur première mue, lorsque leur fourrure est de toute beauté et que les imperfections ont disparu. Les animaux dans les fermes d'élevage sont enfermés dans des rangées de cages grillagées avec pour certains l'accès à une boîte en guise d'abri. Une cage typique abrite deux ou plusieurs visons et mesure seulement 75 x 30 x 38 cm de hauteur, tandis que la cage des renards fait 108 x 113 x 72 cm. Dans leur habitat sauvage, les visons défendent des territoires pouvant couvrir jusqu'à 9 hectares tandis que les renards arctiques sont réputés pour couvrir un territoire situé entre 800 et 6000 hectares dans leur toundra native. Ces conditions d'existence horribles donnent à des animaux intelligents et curieux à l'origine un comportement stéréotypé, avec pour caractéristiques l'automutilation et même le cannibalisme. Les animaux élevés dans les fermes d'élevage pour fourrure sont tués en les gazant (habituellement avec de l'oxyde de carbone provenant de tuyaux d'échappement), en leur brisant le cou, par électrocution (en posant des électrodes sur la gueule de l'animal, avec insertion dans le rectum) ou par injection létale.

Quant au scandale des fourrures de chiens et de chats, il a partiellement trouvé sa résolution en France puisque l'importation de ces peaux est désormais interdite dans notre pays, en attendant que l'Europe se dote d'une réglementation en la matière.
Nombreux sont ceux qui savent que l'on mange du chien et du chat en Asie. Mais ils ignorent que leurs peaux et fourrures arrivent en Occident. Les enquêtes en Chine et en Thaïlande, effectuées par le cinéaste allemand Manfred Karremann et Rick Swain, le directeur du département "investigations" de HSUS (Humane Society of the United States, une association américaine de presque 3 millions de membres avec laquelle One Voice collabore au sein d'une coalition internationale, la Fur Free Alliance, Alliance contre la fourrure) ont révélé un terrible scandale.
Les chiens et les chats asiatiques ne sont pas différents des nôtres : ils ne demandent qu'à aimer et être aimés. Mais certains humains ne voient pas les choses ainsi et les élèvent pour le profit comme d'autres animaux de ferme.. En Chine, pays suspecté depuis longtemps d'être le principal acteur du commerce de chiens et de chats pour la fourrure, il existe de réels élevages -propriétés de l'État !- situés essentiellement dans le Nord, là où les hivers plus rigoureux permettent d'obtenir des pelages "plus épais et de meilleure qualité".

---> Les enquêteurs ont visité une ferme de chiens au nord de Harbin (Mandchourie). En dépit du froid vif de février, la pièce n'était pas chauffée et les chiens attendaient entourés des cadavres de leurs compagnons, suspendus à des crochets. Parfois ils subissaient plusieurs heures de route dans des sacs jusqu'à Harbin. Là, dans le sombre hangar d'une boucherie, sans eau ni nourriture, ils étaient attachés par de courtes chaînes ou pire : avec un mince fil de fer. Le boucher en tuait 10 à 12 par jour, vendant la viande d'un côté et la fourrure de l'autre.
Signalons que plusieurs chiens ont été observés encore vivants lors du dépeçage -une vidéo montre même un berger allemand clignant des yeux... C'est d'ailleurs la race la plus appréciée pour sa fourrure : les "gris" se vendent un peu plus cher que les "jaunes" et on fait même passer leur fourrure pour celle du renard ou du raton laveur asiatique.
Surtout pour les petits parements, il est facile de les confondre avec un coyote ou diverses autres espèces utilisées pour les garnitures de vêtements. Les jeunes et les chiots ne sont pas épargnés non plus. Il arrive aussi que les chiens errants soient " gérés " de façon très brutale, puis recyclés.

Même si en nombre, ce sont les animaux d'élevage qui alimentent le plus le marché de la fourrure, le piégeage demeure toujours d'actualité.
Point de discours sur le piégeage, imaginez seulement la douleur, la souffrance de l'animal d'avoir sa patte coincée, à vif, dans un piège pendant des jours.
Une douleur si insupportable que l'animal se rongera le membre pour se libérer de ce piège maudit. Peine perdue, il est condamné à attendre la mort dans son sang et ses gémissements.

Refusez la fourrure, élevage ou piégeage, rien ne justifie de telles souffrances.
Lecteurs, vous êtes aussi consommateurs, soyez concernés, réfusez cette fourrure et les arguments fallacieux de tous ceux qui en font l'apologie.
Nous ne le répéterons jamais assez, le port de la fourrure est intolérable.
Nul ne peut faire sciemment souffrir un animal et décider arbitrairement de sa vie.
La fourrure est avant tout une question d'éthique.
Porter de la fourrure n'est pas un atout de séduction, c'est un signe
extérieur de cruauté !


J'ai pris ces textes sur plusieurs sites et j'ai rassemblé les informations plus importantes afin de faire comprendre aux gens venant sur mon petit Skyblog, ce que les animaux subissent.

Pour plus d'informations, visitez ces sites qui luttent contre la fourrure :
-Fondation Brigitte Bardot : Clik ici
-One voice : Clik ici
-Respect for animals : Clik ici
-Jlo Down : Clik ici
-Fourrure Torture : Clik ici
-Anti Fourrures : Clik ici

Luttons ensemble contre la fourrure!

# Enviado el sábado 30 de abril de 2005 07:50

Le braconnage

Le braconnage
----------------------------------------Le massacre des éléphants

On distingue trois principales catégories de braconniers :

- Les chasseurs d'éléphants pour l'ivoire, essentiellement des Soudanais;

- Les braconniers pour la viande : on trouve dans cette catégorie des ressortissants des deux pays limitrophes. Les animaux chassés sont surtout les buffles, les élands de Derby, les hippotragues, les bubales, les damalisques et les girafes; toutefois, léopards, autruches et lions peuvent aussi être la proie de ces chasseurs. Le parc de Manovo-Gounda-Saint Floris et la région ouest du parc national de Bamingui-Bangoran sont les plus concernés par ce type de braconniers.

- Enfin, les collecteurs de miel, se livrant également au braconnage des pythons, des crocodiles du Nil, des tortues géantes terrestres, des antilopes de petite et moyenne taille, constituent la dernière catégorie originaire surtout du Soudan et beaucoup moins du Tchad.

Dans cette saison sèche passé, plus de 250 éléphants ont été tués. Cette recrudescence est inquiétante et pourrait, si elle n'est pas rapidement enrayée, réduire à néant tous les efforts fournis depuis plus de dix ans et affecter la structure de la population d'éléphants en recomposition après le braconnage intensif des années 1980.
Ainsi, au cours d'une opération d'anti-braconnage menée dernièrement, le PDRN (programme de développement de la région Nord) a saisi à des braconniers soudanais 138 pointes d'ivoire dont 54 appartenant à des éléphants mâles et 84 à des éléphants femelles. Une analyse du poids des pointes confisquées donne, toutes classes d'âge confondues, un poids moyen par pointe de 2,72 kg. Les militaires disposant d'un armement conséquent s'en servent pour la chasse. Juchés sur leurs véhicules ils tirent au hasard, dans les troupeaux, tuant aussi bien les jeunes animaux que les femelles. Nombre d'animaux sont blessés et s'en vont mourir plus loin...

Le braconnage est particulièrement important dans le nord-est, où certaines personnes mangent de l'éléphant, et au sud de l'Inde, où 90 % des mâles portent des défenses. Peau, os et dents sont de plus en plus recherchés dans différentes régions.
La peau, par exemple, fait l'objet de contrebande en Thaïlande, où elle est transformée en sacs et en chaussures, et en Chine où les cendres sont utilisées pour traiter les ulcères et les blessures. La cendre des os est prescrite pour les problèmes d'estomac.
Quant au braconnage des bébés éléphants, et donc l'abattage de leurs mères et d'autres éléphants ayant essayé de leur porter secours, il se développe du Cambodge au Vietnam, en passant par la Birmanie et le Laos, et alimente le marché thaïlandais en particulier. Les éléphanteaux sont alors vendus pour quelques milliers de dollars américains à des stations touristiques pour faire des tours de cirque et émerveiller des touristes attendris par ces mignonnes petites créatures...

L'ivoire n'a pas de valeur, la seule véritable richesse durable est l'éléphant vivant lui-même.

Pour plus d'info :
-Fondation 30 millions d'amis : CliCk iCi
-One Voice : CliCk iCi
-Le drâme d'être sans défense : CliCk iCi
-Ecofac : CliCk iCi

# Enviado el miércoles 15 de junio de 2005 11:25

Les vaches laitières

Les vaches laitières
Les vaches laitières :

Les vaches laitières sont parmi les bovins les plus maltraités par l'élevage industriel. Pourtant, cet animal est, de l'avis même de Michel Fortier, ingénieur, conseiller en génie rural au ministère de l'Agriculture Québec : "Un animal «intelligent» et sensible qui nécessite attention et douceur. Elle est capable de reconnaître les couleurs, les odeurs, et se souvient des bons ou mauvais traitements qui lui ont été prodigués et ce, même jeune".

"Longévité réduite" :
Pour cet ingénieur agronome, "elle nécessite douze à quatorze heures de repos par jour (quatre à six heures de sommeil par jour) et dix à douze heures pour manger, boire, bouger, etc. Si ces besoins ne sont pas comblés, il y a baisse de productivité, accroissement des maladies, des blessures et des problèmes aux membres et aux pieds. La longévité de l'animal est aussi réduite". Or, dans les élevages industriels, les vaches laitières ne sont pas bien traitées, obligées de se tenir debout des heures durant dans des espaces confinés, se voyant retirer leurs veaux dès la mise bas, ce qui constitue un stress très important pour elles.

Hésitations à se lever :
Et ces mauvaises conditions ont des répercussions sur la santé de l'animal. Michel Fortier en décrit quelques unes : "Les hésitations à se lever et à se coucher, les blessures, des séjours debout trop longs, des déplacements hésitants sont autant d'indices d'inconfort. Les principales sources d'inconfort sont donc liées à l'ambiance (éclairage, ventilation, bruit, etc.), aux attitudes (douceur, brusqueries, etc.) et au logement (stalles ou logettes de mauvaises dimensions, etc.)".

Pavé de béton :
Les vaches n'ont généralement que du béton en guise de couche. Pour Michel Fortier, ce n'est pas une bonne chose : "Selon diverses études, si l'animal a le choix du type de couchette, il choisira invariablement l'endroit le plus confortable. Ainsi, la vache préférera une couchette moelleuse (par exemple, 5 centimètres de litière ou un matelas) aux tapis de caoutchouc et au plancher de béton. Dans une stalle ou une logette confortable, la vache passera environ quatorze heures par jour en position couchée, tandis qu'elle ne se couchera que sept heures sur un pavé de béton".

Comportement humain :
Les vaches, considérées exclusivement comme des usines à lait, ne sont pourtant l'objet que de peu de considérations de la part de certains éleveurs. Là encore pour Michel Fortier, c'est une erreur. "Le comportement humain à l'égard des animaux est aussi primordial: un comportement humain inadéquat pourrait faire baisser la production laitière de 15 à 20%".

Abattoir :
Une fois que la vache, épuisée, amaigrie, ne donne plus assez de lait, ce qui arrive entre l'âge de 5 et 8 ans, elle est soit dirigée vers des centres d'engraissage, où elle fait un peu de chair avant d'être abattue pour sa viande, soit abattue directement. Une vache allaitante, elle, peut espérer vivre jusqu'à 15 ans. Il y a 4 133 000 vaches laitières en France, contre 4 084 000 vaches allaitantes, selon les statistiques établies au 31 novembre 2002.

Plus de 90% des cas d'ESB :
Peu de consommateurs savaient qu'ils achetaient de la vache laitière en prenant leurs steaks à l'hypermarché. Cette pratique a été mise en lumière avec la crise de la vache folle. Selon le ministère français de l'Agriculture, l'alimentation de ces vaches est "constituée d'une proportion importante d'aliments concentrés, de l'ordre de 30 à 50% de la matière sèche de la ration pour les hautes productrices".

Jusqu'à ce qu'interviennent l'interdiction des farines carnées, ces vaches en consommaient beaucoup. Résultat : 92,3 % des cas d'ESB détectés en France l'ont été sur des vaches laitières.

Pour produire du lait, la vache doit avoir un petit. Quand elle ne sera plus rentable, elle finira en steak haché.


Pour plus d'info :
-One Voice :CliCk iCi
-Veganimal :CliCk iCi (article plus en bas de la page)
-Vaches laitières : CliCk iCi
-Factory farming : CliCk iCi

# Enviado el domingo 26 de junio de 2005 10:25

Modificado el domingo 26 de junio de 2005 10:48

Voyage au bout de l'enfer

Voyage au bout de l'enfer
Le voyage infernal :

Des chevaux hagards sortant péniblement de camions où ils ont été placés durant plusieurs jours. La scène se reproduit tous les jours dans les abattoirs de France et d'Italie. Ces pays se fournissent notamment dans les pays de l'Europe centrale, où les conditions de transport des animaux sont le plus souvent déplorables.

Entassés :
Non seulement trop d'animaux sont entassés dans les remorques, mais celles-ci ne sont pas toujours aux normes. Parfois même l'bligation d'abreuver et de nourrir les animaux n'est pas respectée. Nombre d'entre eux ne survivent pas à ce voyage au bout de l'enfer, où bien sont cruellement blessés. Mais comme ils ont subi des parcours de plusieurs milliers de kilomètres pour finir abattus, les exportateurs et les importateurs sont relativement indifférents.

Films :
Relativement, car à la faveur d'actions menées par diverses associations de protection animale, des films et des photographies, prouvant les très mauvaises conditions de détention des animaux ont pu être réalisés. Cela constitue une très mauvaise image pour la filière de la viande de cheval, qui n'a d'ailleurs déjà pas besoin de cela pour perdre chaque année des consommateurs.

Entassés dans des camions, des bateaux... Des heures, des jours, des semaines... Pour finir égorgés dans un abattoir.

Par camions...
Par bateaux...

Des chevaux...
Des cochons...
Des moutons...
Des veaux...

Par centaines...
Par Milliers...

Entassés...
Piétinés...

Les plus faibles succomberont...
Au milieu de leurs congénères...

Partis du Royaume-Uni à destination de l'Espagne, de l'Italie...
...De la Pologne à destination du Moyen-Orient...

Combien de Temps cela va-t-il encore Durer?!
Des Années, des Années....Que ce Scandale Existe... Dans l'Indifférence Générale... ... Et Copieusement Subventionné par l'Union Européenne (nos Impôts)

"La grandeur d'une nation et ses progrès moraux peuvent être jugés par la manière dont elle traite les animaux." - Gandhi

# Enviado el viernes 01 de julio de 2005 10:20